Glamis Castle, entre romance et histoires de fantômes

glamis castle scotland

Entre Edimbourg et Aberdeen, Glamis Castle est une petite halte que nous conseillons vivement. Pas si connu que ça, ce château figure pourtant sur certains billets de 10 livres !

Glamis Castle, à 1h30 d’Edimbourg

C’est sur un coup de tête que, lors des tous premiers moments de notre fantastique roadtrip dans le nord-est de l’Ecosse, nous bifurquons vers Glamis Castle, grâce à un petit panneau savamment bien placé. Niché au coeur d’un grand parc, Glamis Castle – prononcez Glam’s – ouvre ses portes à 10 heures (12h pendant l’hiver) et le billet d’entrée coûte 11 pounds. Parfait, nous sommes là !

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Quand je me retrouve face au château, j’ai une petite impression de déjà-vu que je ne comprends pas toute suite. Ce n’est que plus tard que je me rends compte que je l’ai souvent vu passer… Sur les billets de 10 livres de la Royal Bank of Scotland ! img_1853

Si la partie centrale du château a été construite au XVIe siècle, il y a eu plusieurs ajouts. Je trouve la perspective du château vraiment magnifique, et quand on se trouve pile en face, par une matinée ensoleillée, vraiment, ça claque. Malheureusement, on ne peut pas prendre de photo à l’intérieur du château, c’est pour ça que je ne peux que vous montrer des vues extérieures.

Les Reines adorent Glamis !

Forcément, qui dit château dit royauté, ou au moins lord. Il y a d’ailleurs encore un comte et sa famille qui vivent dans une partie du château. En 1562, Marie Stuart, reine d’Ecosse, est venue séjourner à Glamis Castle – pour moi c’est un running gag : très souvent, en visitant les monuments historiques en Ecosse, on apprend que Marie Stuart y est passée. Mais quelle couchsurfeuse, cette Marie !

C’est aussi à Glamis que la reine-mère Elizabeth (donc la maman de la reine actuelle Elizabeth II) est née et la famille se posait souvent à Glamis. C’est une information à laquelle on ne peut pas échapper quand on visite Glamis parce que… il y a des photos des « royals » un peu partout !

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Que voir à Glamis Castle ?

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Plusieurs salles sont visibles dans Glamis Castle, toutes plus belles les unes que les autres. On commence la visite dans les vestiges moyenâgeux du premier château avant de découvrir les multiples chambres et salles de réceptions. Tout est très bien conservé et la visite guidée vraiment intéressante.

Comme souvent, on aborde rapidement les histoires de fantômes. Et pour que vous vous rendiez compte du sérieux de la chose, je laisse la parole aux journalistes de France 2 :

Écosse : à la découverte des fantômes du château de Glamis

La visite se termine par un agréable tour des jardins qui s’étendent tout autour du château. Une autre époque, une autre vie, un autre monde. C’est à présent l’heure de continuer la route, vers d’autres villages, d’autres châteaux, d’autres histoires de fantômes…

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Sarah

Journaliste de formation, je me suis installée en Ecosse à l'été 2015. Au programme : des rencontres, des belles histoires et des kilomètres de route. Pour rendre tout ça possible, je travaille le matin dans une jolie petite auberge de jeunesse et j'écris l'après-midi...
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4 Comments

  • Heureusement que tu as mis une photo du billet de banque écossais, sinon j’aurais passé du temps à chercher où j’avais déjà vu ce château.. J’adore les histoires de fantômes écossaises ! Il y en a tellement qu’au fond, il est difficile de ne pas y croire.. xx

  • On a visité le Glamis castle en famille pour Halloween, avec une visite « spooly » spéciale pour les enfants. La plupart des enfants avaient entre 4 et 6 ans, comme mon fils. En plus des histoires de fantômes et de décapitations, on a eu droit aux explications de comment les cheminées étaient ramonées à l’époque au château. Il se trouve qu’on faisait appel à des enfants, seuls à être assez fins pour passer par le conduit. Pour qu’ils continuent d’y passer, on les nourrissait très peu pour ne pas qu’ils grossissent. Et si par hasard l’un d’eux restait coincé ? Et bien on allumait un feu, naturellement ! Et le guide a mimé l’enfant mort et calciné qui retombe dans la cheminée « comme une pierre ». Ce jour-là, j’étais contente que mon fils ne parle pas encore anglais. J’ai pu utiliser la traduction sélective.
    Bizarrement, les petits britanniques avaient l’air ravis par toutes ces histoires d’enfants calcinés et de têtes coupées…

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